Far breton aux pruneaux : le dessert ultra fondant qui rappelle les goûters d’antan

Far breton aux pruneaux : le dessert traditionnel fondant qui sent bon la Bretagne

Un grand classique breton, moelleux et généreux, parfait pour terminer un repas ou accompagner un café.

Temps total Préparation : 15 min | Cuisson : 45 min | Total : 1 h
Portions 4
🍽 Dessert

Introduction

Le far breton aux pruneaux est l’un de ces desserts simples qui racontent toute une région. Avec sa texture entre flan et gâteau, son parfum délicat de beurre et de vanille, et ses pruneaux fondants nichés dans la pâte, il évoque immédiatement les tables familiales et les goûters chaleureux. Originaire de Bretagne, ce dessert rustique est apprécié pour sa générosité et sa facilité de préparation. Quelques ingrédients du placard, un bon moule beurré, et la magie opère au four. Résultat : un far moelleux, légèrement doré sur le dessus, avec des pruneaux juteux qui apportent une douce note fruitée. C’est le genre de dessert réconfortant que l’on prépare un dimanche et que tout le monde redemande dès la première bouchée.

Ingrédients

  • 150 g de farine
  • 120 g de sucre
  • 4 œufs
  • 50 cl de lait entier
  • 200 g de pruneaux dénoyautés
  • 30 g de beurre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 pincée de sel
  • (optionnel) 1 cuillère à soupe de rhum

Matériel nécessaire

  • Un grand saladier
  • Un fouet
  • Un moule à gâteau ou plat à gratin
  • Une spatule
  • Un four
  • Une balance ou un verre doseur

Étapes

  1. Préchauffer le four

    Préchauffez votre four à 180°C (chaleur traditionnelle). Pendant ce temps, beurrez généreusement votre moule avec les 30 g de beurre. Cette étape évite que le far n’attache et apporte aussi un délicieux goût de beurre.

  2. Préparer la pâte

    Dans un grand saladier, cassez les œufs. Ajoutez le sucre et le sucre vanillé. Fouettez vigoureusement pendant 1 minute jusqu’à obtenir un mélange légèrement mousseux.

  3. Incorporer la farine

    Ajoutez la farine et la pincée de sel. Mélangez doucement au fouet pour éviter les grumeaux. Vous devez obtenir une pâte épaisse et homogène.

  4. Ajouter le lait

    Versez le lait progressivement tout en fouettant. Continuez à mélanger jusqu’à obtenir une pâte lisse et fluide, proche d’une pâte à crêpes épaisse. Si vous aimez les desserts parfumés, ajoutez le rhum à ce moment-là.

  5. Installer les pruneaux

    Disposez les pruneaux de façon régulière au fond du moule beurré. Essayez de bien les répartir pour qu’il y en ait dans chaque part.

  6. Verser la pâte

    Versez délicatement la pâte sur les pruneaux. Les fruits vont légèrement remonter pendant la cuisson, ce qui est normal.

  7. Cuire le far

    Enfournez pour environ 45 minutes. Le far doit être bien doré sur le dessus et ferme au toucher au centre. Si nécessaire, prolongez la cuisson de 5 minutes.

  8. Laisser refroidir avant de servir

    Sortez le far du four et laissez-le tiédir au moins 20 minutes. Il va se raffermir légèrement en refroidissant. Servez tiède ou froid, coupé en belles parts.

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Variantes & astuces

  • Ajoutez un peu de rhum ou d’armagnac pour parfumer les pruneaux.
  • Remplacez les pruneaux par des pommes, des raisins secs ou des poires pour une version différente.
  • Pour un far encore plus gourmand, saupoudrez légèrement de sucre avant la cuisson pour former une croûte caramélisée.
  • Le far est encore meilleur le lendemain, après une nuit au réfrigérateur.

Histoire de la recette

Le far breton est un dessert emblématique de la Bretagne. À l’origine, il était préparé sans pruneaux et ressemblait davantage à une sorte de bouillie épaisse cuite au four. Les pruneaux ont été ajoutés plus tard grâce au commerce maritime, qui a permis l’arrivée de fruits secs dans les ports bretons. Depuis, cette version est devenue la plus populaire et fait partie des incontournables de la pâtisserie régionale.

Accords mets & vins

Cidre brut breton – l’accord traditionnel et rafraîchissant. Vin blanc moelleux (Coteaux du Layon ou Montbazillac) – parfait pour accompagner la douceur du dessert. Vin jaune du Jura légèrement frais – pour un contraste original. Calvados servi en petite quantité – pour une touche normande élégante.

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